Au fil de l'actualité : le Coronavirus et les personnes âgées


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Suivez l'actualité sur le Coronavirus, l'évolution des directives gouvernementales, les symptômes, les enjeux pour les personnes âgées et les entrées en EHPAD.     

Comment trouver une maison de retraite en urgence?

Vous êtes à la recherche d’un EHPAD ou d’une résidence senior en urgence? 

Retraite Plus peut vous trouver une solution.

Le maintien à domicile des personnes âgées peut s’avérer difficile à gérer lorsque les auxiliaires de vie et les aides-soignants ne peuvent plus se rendre dans les foyers. Les exigences du confinement sont strictes mais indispensables. Cette solution - quoique drastique - reste la seule efficace dans le cas de l’épidémie de Coronavirus car elle permet d’éviter la circulation du virus entre les personnes. Cette situation entraîne un isolement de la personne âgée qui n’a souvent pas la capacité de prendre soin ni de son hygiène personnelle ni de l’entretien de son intérieur.

L’entrée en maison de retraite - EHPAD ou résidence séniors - constitue une bonne solution pour vivre dans un espace sécurisé et lutter contre l’isolement. En effet, les établissements d’hébergement pour personnes âgées sont réglementés. Ils doivent donc respecter des restrictions renforcées de visites du fait de la vulnérabilité particulière des publics concernés. 

Aujourd’hui, tous les établissements n’acceptent pas de nouvelles entrées de personnes âgées. Or chez Retraite Plus, les conseillers sont à même de vous indiquer un liste d’établissements avec des places disponibles dans chaque région. 

En effet, leurs services sont capables de vous informer en temps réel des établissements encore ouverts aux admissions. Ils pourront vous indiquer les mesures mises en place par les résidences pour renforcer la sécurité sanitaire. Nos conseillers vous aident à faire le point sur votre situation : secteur géographique, type de séjour, budget, niveau d’autonomie… Nous vous rappelons que notre service est entièrement gratuit.

Pour obtenir plus de renseignements, veuillez nous contacter au 0805 14 14 14

 

Les personnes âgées doivent-elles avoir recours à la téléconsultation ?

Posté le 25/05/2020

Entièrement remboursée depuis le début de la pandémie, la téléconsultation bat son plein auprès des seniors mais aussi du reste des français. Elle concerne les médecins généralistes aussi bien que les spécialistes et autres professionnels de la santé qui se sont équipés pour faire face à une demande grandissante. En Vendée, une ambulance de téléconsultation a même été mobilisée pour se déplacer au domicile des personnes âgées. 

Les avantages de la téléconsultation pour les personnes âgées

Selon les propos du 7 mai du ministre de la Santé, Olivier Véran, relayés par le Parisien, le nombre des téléconsultations a franchi la barre d’un million par semaine. “1 français sur dix  a eu recours aux consultations en ligne depuis le confinement et 30% sont prêts  à y recourir plus souvent à l’avenir”, rapporte le quotidien. Des médecins généralistes et spécialistes disponibles en temps réels, des soins plus accessibles sans nécessité de déplacement, des patients plus enclins à poser des questions intimes, l’ère est à la téléconsultation. Pour les plus âgés, les bénéfices sont évidents. Eviter la fatigue des déplacements, préserver l’autonomie, limiter les sorties et risques de contamination au coronavirus, tout en ayant accès à une variété de soins dont la nécessité augmente souvent avec l’âge. 

Comment fonctionne la téléconsultation ? 

Sur le site des assurés, Ameli.fr, l’Assurance Maladie explique le déroulement de la prise en charge à distance. En premier lieu, le patient doit prendre contact avec le professionnel qu’il souhaite consulter afin de vérifier s’il propose ce service. Si c’est le cas, il pourra alors prendre  rendez-vous. Le professionnel choisit alors un moyen de connexion vidéo comme facetime, skype, whatsapp ou tout autre application vidéo. Il n’est pas nécessaire de disposer d’un logiciel spécifique à la téléconsultation.

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Le confinement a-t-il influencé la sexualité des seniors?

 

Posté le 23/05/2020

 

Si la sexualité représente un aspect important de notre vie, elle a pu elle aussi subir les chamboulements du confinement. Qu’en disent les seniors confinés? 

98 % des personnes de plus de 50 ans considèrent le sexe comme important 

Si une enquête réalisée par le site de rencontres et d’amitiés Club-50plus a révélé que 98 % des personnes de plus de 50 ans interrogées considèrent le sexe comme important dans une relation, la sexualité de cette tranche d’âge suit ses propres règles. 44% disent mieux connaître leur corps et 97% accordent une grande importance aux préliminaires. Par ailleurs, contrairement aux idées reçues, seuls 20% ont recours aux médicaments alors que 33% affirment utiliser des objets érotiques. Enfin, presque la moitié des personnes interrogées sont très satisfaites de leurs relations sexuelles. 

Plus libérée et assumée, la sexualité des seniors d’aujourd’hui est aussi plus fréquente. Selon les résultats de cette même enquête, 30% des personnes interrogées affirment avoir des rapports plusieurs fois par semaines, 27% une fois par semaine et seulement 12 % disent ne jamais en avoir. 

 

Cette enquête dresse un portrait assez révélateur d’une tendance que l’on retrouve souvent et assez caractéristique des habitudes des seniors concernant la sexualité. Celle-ci reste fondamentale pour la plupart des couples et l’âge ne diminue pas forcément le désir ni l’envie de connaître des rapports épanouis. Films ou livres érotiques, sex toys et rapports ailleurs que dans le lit sont aussi l’apanage de nos “Sexygénaires” qui mènent la vie dure aux clichés. On se connaît mieux, on sait davantage ce que l’on veut et on l’affirme plus simplement sans perdre de temps, c'est le constat qui émane de la plupart des témoignages sur le sujet. Une étude menée par le site Terre des seniors et relayée par l’Observatoire des Seniors rapporte que  “ 64,8% affirment que le corps vieillissant de leur conjoint n’a pas influé sur leurs désirs et 13% trouvent même que leur libido augmente avec l’âge.” Même dans le cas de handicaps et de baisse du désir chez certains, il existe de nombreux moyens d’y faire face pour préserver une sexualité épanouie. 

Le confinement a-t-il remis en question la sexualité des seniors ? 

Le confinement a eu un impact considérable sur  la vie des Français. Télétravail, enfants à la maison, absence de sociabilité, diminution des loisirs et d’activités physiques, augmentation des paramètres de stress et bien d’autres facteurs ne sont pas restés sans conséquences dans notre quotidien. Notre sexualité a, elle aussi, été impactée par ce nouveau mode de vie.

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Ces initiatives qui ont sauvé de nombreux résidents en EHPAD

Posté le 20/05/2020

Au-delà des chiffres, à considérer avec prudence, l’épidémie a été  vécue de l’intérieur par des EHPAD sur le pied de guerre, avec des disparités d’une région à l’autre et d’un établissement à l’autre. Témoignages de professionnels volontaires, comptes-rendus d’une vie confinée et hommages à des directeurs et personnels soignants qui ont pris des initiatives incroyables pour barrer la route au virus, protéger leurs résidents et assumer leur profession au-delà du dévouement. 

C’est l’histoire d’hommes et de femmes, de pères et de mères de famille, de directeurs d’EHPAD et de professionnels soignants qui n’ont pas hésité à mettre de côté leur vie privée pour anticiper la menace du virus et se confiner jours et nuits au sein des EHPAD. Chaque établissement a son histoire. Chaque équipe avec son vécu, son expérience, sa capacité d’anticipation suivant l’exemple des autres, ceux qui ont hélas été pris de court. Pour finalement arriver à une décision quasi-similaire dans de nombreux établissements répartis dans toutes les régions de France, comme une solution évidente et unique pour sauver les résidents : créer un cocon hermétique avec un personnel confiné, ensemble, avec les résidents. Divers témoignages ont permis de montrer l’efficacité de cette méthode, avec des établissements très peu, voire pas du tout touchés par l’épidémie de coronavirus. Le site  d’actualités régionales Hospimedia, site d’informations régionales de santé, rapporte ainsi un pré confinement total d’EHPAD dans Rhône, en Charente et dans le Calvados depuis la dernière semaine de mars. Directeurs et  résidents  reconnaissent une incroyable abnégation du personnel qui affirme avoir vécu une “expérience humaine unique”, qu’ils comparent un peu à “une colonie de vacances”. 

Des mesures qui ont permis d’éviter le confinement en chambre

Ce confinement total a non seulement représenté un moyen très efficace d’éviter les entrées et sorties au sein de l'établissement et donc de fermer la porte au virus mais également d’éviter le confinement en chambre si éprouvant pour des personnes fragilisées et souvent en perte d’autonomie.  "Maintenir pendant plusieurs semaines des résidents en chambre où ils ne pourront plus aller que du lit au fauteuil, c'est prendre le risque d'en voir un certain nombre perdre l'usage de la marche", estime Pascal Ramirez, directeur de l’EHPAD confiné de Charente lors d’une interview pour Hospimedia.

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Un déconfinement prudent  mais très attendu dans les EHPAD

Posté le 13/05/2020

Les EHPAD débutent à l’heure actuelle un déconfinement très progressif qui repose sur une protection renforcée et des tests systématiques. Les nouvelles mesures permettent toutefois de tenir compte des nécessités des familles, des aidants et des personnes âgées avec une interprétation élargie des cas d’urgence pour les nouvelles entrées. Quelles sont les mesures de protection ? Quelles nouvelles entrées sont admises et selon quelles procédures ? Le point au sein des EHPAD après le 11 mai. 

Lors d’une note  spécifique transmise aux professionnels le 10 mai dernier, le ministère des solidarités et de la santé expose en détail les modalités de déconfinement dans les EHPAD. Cette note précise également certaines consignes applicables aux unités de soins de longue durée et aux résidences seniors. 

“ Si le déconfinement ne sera pas aussi visible qu’en population générale”, il devrait tout de même apporter beaucoup de soulagement pour les résidents mais aussi pour tous ceux qui ont besoin d’un encadrement convivial, médical  et sécurisé et peuvent enfin à nouveau songer à une entrée dans un établissement adapté à leurs besoins. 

Quelles sont les modalités du déconfinement en EHPAD ?

En ce qui concerne les visites des proches, les modalités restent inchangées et doivent respecter les consignes nationales déjà énoncées dans le  protocole officiel datant du 20 avril dernier. 

Par ailleurs, “de nouvelles recommandations sont émises dans le sens d’un assouplissement très progressif des mesures d’isolement ou de confinement au sein des établissements.”

Ces recommandations officielles restent toutefois dépendantes de l’évolution de la situation épidémique de chaque région et au sein des établissements et sont données à l’appréciation des directeurs et directrices après consultation collégiale avec l’équipe soignante. 

En principe, les entrées dites ”urgentes” sont donc à nouveau autorisées au sein des EHPAD et se feront de manière sécurisée et adaptée à la situation au sein de chaque établissement. La note du ministère apporte une interprétation élargie des cas d’urgence, afin de soulager les situations difficiles à domicile pour des raisons variées. 

Même si prudence et sécurité demeurent les maîtres-mots du déconfinement en EHPAD, les mesures visent un certain assouplissement permettant de prendre davantage en compte les besoins sociaux et le bien-être des résidents. Ainsi, en fonction de la zone épidémique et de décisions propres à chaque établissement, on s’avance vers davantage de souplesse comme la reprise de visites médicales et paramédicales, l’organisation d’activités collectives en tout petits groupes, la prise des repas en petits groupes dans le respect des gestes barrière, des sorties dans le jardin pour les résidences qui en ont un, le retour à certaines animations, un soutien psychologique pour les résidents, les professionnels et les aidants et surtout des activités physiques impératives pour lutter contre la sédentarité. 

Quelles sont les admissions à nouveau autorisées en EHPAD ? 

Si les entrées pour motifs non urgents doivent être repoussées, il existe un certains nombre d’exceptions à faire valoir au cas par cas. 

Les motifs urgents sont regroupés en 4 catégories principales qui couvrent un large panel de besoins et de situations et sont expliquées dans la note ministérielle du 10 mai :

-  les admissions qui présentent un caractère d’urgence, au regard de l’état de santé de la personne ou de l’incapacité d’assurer son accompagnement à domicile (par exemple en cas d’hospitalisation ou risque fort d’épuisement de l’aidant) ; 

- Celles qui interviennent en sortie d’hospitalisation ; 

- Celles pour une reprise de l’activité professionnelle de l’aidant sans possibilité de répit à domicile en substitution ; 

- Celles pour une dégradation importante de l’autonomie des personnes sans possibilité d’accompagnement à domicile en substitution. 

De nouvelles admissions très encadrées en EHPAD

Ces nouvelles admissions se feront dans un cadre extrêmement sécurisé, avec dépistage virologique systématique, un à deux jours avant l’admission. Les familles sont informées des conditions différentes de la situation habituelle, sans visites de pré admission et avec un seul accompagnateur. Afin que les familles et les intéressés puissent tout de même choisir de manière optimale, de nombreux établissements ont mis à la disposition des conseillers de Retraite Plus des vidéos de présentation et visites guidées des locaux que les familles peuvent consulter sur demande. Les entrées doivent être bien préparées en amont, avec un trousseau de vêtements nécessaires afin d’éviter les entrées et sorties superflues au sein de l’établissement.

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Les décès du coronavirus en EHPAD:  relativiser sans minimiser

Posté le 10/05/2020

« Si la communication grand public quotidienne sur la pandémie Covid-19 est déjà démoralisante et inquiétante, celle sur les décès en EHPAD est carrément traumatisante pour l’ensemble des parties prenantes, à commencer par les résidents eux-mêmes et leurs familles, mais aussi pour l’ensemble des professionnels et de leur entourage. » a commenté la Fédération Nationale Avenir et Qualité de Vie des Personnes Agées. (FNAQPA)

Ce constat marquant publié le 6 mai dernier sur le site de la Fédération est à l’origine et introduit une note très complète d’analyse sur la question des décès en EHPAD. Sur la base de sources émanant, sur le plan national, de Santé Public France, l’INSEE et  la DREES autant que de références internationales incontournables, la FNAQPA se penche sur le sujet brûlant des décès des personnes âgées liés au Covid-19, de l’interprétation réelle des chiffres, d’un comparatif national et international. 

Une population fragilisée

La note de la FNAQPA rappelle avant tout, chiffres à l’appui, que la moyenne d’âge des quelques 600 000 personnes âgées qui  vivent au sein des 7500 maisons de retraite réparties sur tout le territoire français est de 87 ans. Une population par définition plus fragile et davantage exposée aux complications liées au virus. La France déplore une majorité de décès de personnes âgées de plus de 65 ans, que ce soit à l’hôpital ou en Ehpad. Des personnes en perte d’autonomie, très âgées, une population que l’on sait davantage victime des complications du coronavirus. 

L’épidémie en Ehpad, un reflet  de la société

De manière générale, pour que les chiffres ne nous mènent pas à des interprétations erronées, il est important de les replacer dans un certain contexte. Dans le sujet qui nous préoccupe ici, il apparaît clairement, à la lumière des résultats recueillis par la Fédération, de diverses sources fiables comme Santé Publique France et la DGCS, (Direction générale de la cohésion sociale), que la situation en Ehpad représente un reflet fidèle de la réalité au dehors, toutes proportions gardées.

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Comment lutter contre les risques liés à la sédentarité durant le confinement ? 

Posté le 04/05/2020

Dans le contexte de crise sanitaire que nous traversons, l’Anses a décidé de publier une adaptation de ses recommandations habituelles Elle s’est saisie le 31 mars 2020 pour la réalisation de l’expertise suivante : « évaluation des risques liés à la réduction du niveau d’activité physique et à l’augmentation du niveau de sédentarité en situation de confinement » lié à l’épidémie de COVID-19.

Rappel des bienfaits liés à l’activité physique

L’expertise de l’Anses précise, à la lumière des études sur le sujet, qu’une activité régulière est associée à une réduction de la mortalité précoce de 29 à 41 %. Par ailleurs, une activité physique régulière permet de diminuer les risques de surpoids, d’obésité, de complications cardiométaboliques, de diabète de type 2 et de plusieurs types de cancers. Puisque le confinement limite les déplacements liés aux nécessités de la vie comme les courses, les rendez-vous médicaux et autres impératifs du quotidien, il est  important de multiplier les occasions de bouger dans la journée, même au sein d’un espace confiné, afin de restreindre au maximum le temps passé en position assise ou couchée et la sédentarité. 

Quelles activités durant le confinement pour les plus de 65 ans ? 

“Chez les personnes de plus de 65 ans, la sédentarité augmente le risque de déminéralisation osseuse, pourrait accroître le risque de fractures ostéoporotiques et accélérer le déclin cognitif. (...)  A terme, l'activité physique semble contribuer au maintien de l’autonomie des personnes âgées”, précise l’expertise de l’Anses. Tout au long de la vie, l’activité physique permet de ralentir la perte osseuse et il est donc recommandé d’adapter nos activités à la période de confinement, afin de ne pas perdre ce bénéfice. Il est donc impératif de ne pas négliger l’activité physique durant le confinement et en particulier pour les personnes âgées. Toute activité physique régulière mais particulièrement la course et les sauts augmentent la densité minérale osseuse. La période de confinement exige un remaniement de nos habitudes, certes, mais ne doit pas signifier l’interruption de toute activité physique. En résidence seniors ou en maison de retraite, il est plus aisé de pratiquer une activité grâce aux jardins privatifs des établissements, aux salles aménagées à cet effet et aux cours de gymnastique dont les conditions ont été remaniées en fonction des consignes de sécurité durant l’épidémie de Covid-19. En effet, la plupart des établissements se sont organisés pour permettre tout de même certaines activités physiques en plein air, chacun son tour, afin que les résidents ne souffrent pas des conséquences néfastes de la sédentarité  durant le confinement.  

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L’ARS Ile-de-France se mobilise pour soutenir les Ehpad de la région

Posté le 29/04/2020

Depuis l’activation du plan bleu le 6 mars 2020, l’ARS Ile-de-France a mis au point une plateforme renforts-covid comprenant une série de mesures visant à soutenir l’ensemble des Ehpad de la région pour les aider à faire  face aux défis de la crise sanitaire liée à  l’épidémie de Covid-19. Ce large plan d’action se compose de plusieurs axes comprenant notamment une aide financière, humaine et matérielle. 

 Approvisionnement de masques et dépistages massifs dans les Ehpad d’Ile-de-France

 L’ARS compte bien équiper de masques tous les soignants des Ehpad franciliens. Ce plan ambitieux  a pu être mis en place grâce aux dotations nationales de masques renforcées pour ces établissements et à des dotations régionales complémentaires en cas de besoin. En effet, la dotation socle définie par l’Etat  prévoit 500 masques par semaine pour un ehpad de 100 lits et les GHT assurent la distribution aux EHPAD via Santé Publique France. Quant à elle, l’ARS assure la distribution urgente à partir de son stock issu de dons. Elle comptabilise à l’heure actuelle 500 000 masques supplémentaires, donnés par la région Ile-de-France et  qu’elle a distribué  depuis la mi-mars.

 C’est au total près de 2 millions de masques qui ont été distribués aux EHPAD franciliens depuis cette période.

Par ailleurs, des dépistages massifs ont été déployés ces dernières semaines, mettant à contribution plusieurs laboratoires publics et privés. Il s’agit pour le moment de tests “virologiques”, ou PCR, qui seront relayés par des techniques sérologiques beaucoup plus rapides, “dès qu’elles auront été validées”. 

 “Suite à l’annonce du Ministre de la Santé, l’ARS Ile-de-France a mis en place une campagne de dépistage qui a débuté le 7 avril pour permettre de tester progressivement sur la base de priorités au regard de la situation, l’entièreté des agents et des résidents des établissements, en mobilisant les laboratoires publics et privés et en lien avec les acteurs scientifiques”, a précisé l’ARS Ile-de-France, à l’équipe rédactionnelle de Retraite Plus. L’objectif est d’étendre le plus possible dans les établissements sociaux et médico-sociaux la réalisation des PCR pour aider à la mise en œuvre de prises en charge et de prévention adaptées. Le ciblage envisagé pour démarrer l’action portait sur les établissements médico-sociaux les plus touchés, les plus fragiles, par exemple pour certains handicaps, et les plus sensibles.

“ A ce jour, 374 Ehpad ont été testés soit 54% des Ehpad d’Ile-de-France. Cela représente 36 754 tests réalisés, soit 98 par structure en moyenne. “L’objectif est d’avoir testé les 700 Ehpad d’Ile-de-France d’ici le 6 mai”, explique l’ARS . 

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Retour des droits de visites dans les Ehpad du Bas-Rhin et des autres départements de France.

 

Posté le 20/04/2020

Face à l’isolement accru des personnes âgées durant l’épidémie de Covid-19 et le confinement qui en découle, le Bas-Rhin a pris les devant en décidant d’autoriser les visites en Ehpad mais sous certaines conditions. Cette initiative s’inscrit dans une prise de conscience générale des Français, tant au niveau public que privé, des méfaits à moyen et long terme de la solitude de ces personnes pour leur santé physique et morale. Le ministre de la santé a ensuite relayé cette initiative en l’autorisant à tous les Ehpad de France lors de la conférence de presse du 19 avril. Tout va donc se jouer dans le respect d’un équilibre délicat entre sécurité fondamentale et sociabilité vitale. 

Le Bas-Rhin, premier département à autoriser les visites “encadrées” des familles dans les Ehpad. 

Tandis que plusieurs pays européens procèdent à un déconfinement très progressif avec des particularités propres à chaque gouvernement, l’OMS enjoint à la prudence pour éviter une nouvelle vague de contamination tant redoutée. Dans ce climat partagé, la prudence reste de mise pour toute la population à risque, dont nos aînés. Les nouvelles mesures concernant les Ehpad annoncées pour le département du Bas-Rhin ne signifient en aucun cas une baisse de vigilance mais un programme consciencieusement étudié et planifié afin de permettre aux familles de rendre visite à leur proche et aux résidents de retrouver un réconfort si vital dans leur quotidien. Le président du Conseil départemental du Bas-Rhin a ainsi annoncé qu’à partir du samedi 18 avril les visites seraient à nouveau permises au sein des maisons de retraite de la région. 

Cette mesure  qui rendra certainement le sourire à de nombreux  résidents d’Ehpad a été adoptée en concertation avec l’Agence régionale de santé et la préfecture et sera toutefois appliquée au cas par cas et sous certaines conditions. Parmi elles, le port du masque et le strict respect des gestes barrières mais également une interdiction de pénétrer dans l’enceinte même du bâtiment. Les visites se feront donc dans les espaces ouverts des Ehpad comme la cour et le jardin et dépendent de l’accord des directeurs d’établissements et de la situation au sein de chacun d’eux. 

Frédéric Bierry a clairement précisé “qu’il ne s’agit pas d’ouvrir grand les portes” des Ehpad mais d’éviter à de nombreuses personnes âgées de se laisser mourir de chagrin et de risquer au final d’avoir davantage de décès liés à la dépression qu’à l’épidémie de Covid-19. 

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Isolement des personnes âgées confinées : les français n'ont pas dit leur dernier mot

Posté le 17/04/2020

Alors qu’un déconfinement progressif est prévu à partir du 11 mai, les impératifs sanitaires continuent d’ériger des barrières invisibles entre les gens, entre les parents et leurs enfants. Mais les liens du coeur et la solidarité se renforcent. Les initiatives pour soutenir nos aînés se développent de part et d’autre d’une France qui lutte pour que l’humain prenne le dessus sur le confinement. 

Dons de tablettes aux Ehpad, livraison de courses aux personnes âgées isolées, déclenchement de dispositifs divers de la part du gouvernement et des mairies, preuves multiples d’ingéniosité émanant des familles, du personnel soignant et des entreprises privées. Même si la crise divise et que certaines intentions ou manquements sont parfois critiquables et souvent critiqués, une préoccupation unit : la lutte contre l’isolement des personnes âgées durant le confinement.

Les personnes âgées confinées au-delà du 11 mai

Ce lundi 13 avril, l’allocution tant attendue du Président de la République a répondu à certaines de nos questions. Mêlé à une lueur d’espoir et à une reprise progressive à partir du 11 mai, dans l’intervalle, le confinement se prolonge selon les mêmes règles de sécurité et avec la même exigence de sérieux. Pour les personnes âgées notamment, les délais seront même plus longs. “Les personnes les plus vulnérables, les personnes âgées ou en situation de handicap sévère ainsi que celles atteintes de maladie chronique devront rester confinés même après le 11 mai, tout au moins dans un premier temps” , précise le Monde en reprenant le discours d’Emmanuel Macron. 

Le maintien à domicile est en crise

Au-delà du danger que représente le virus pour nos aînés, la solitude et le confinement ne sont pas sans conséquence pour la santé morale et physique de ces personnes plus fragiles. Ainsi, Gwendal Rolland, directeur de l’Espace autonomie seniors Centre Ouest Morbihan a montré son inquiétude lors d’une interview pour Ouest-France. Alors qu’il oeuvre pour le maintien à domicile des personnes âgées dépendantes, il témoigne d’une baisse d’activité de 50 à 60% depuis la mi-mars. “Il y a un risque de voir des situations se dégrader d’ici la fin du confinement. Pour un besoin de ménage, ce n’est pas grave. Mais pour la prise de traitement de pathologies chroniques, la livraison de repas à domicile ou de courses, c’est plus grave. Au bout de plusieurs semaines, il peut y avoir des problèmes de nutrition,” rapporte le quotidien. 

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Les nouvelles mesures d’Olivier Véran font monter d’un cran la protection en EHPAD face au coronavirus.

Posté le 30/03/2020

Si nous sommes tous confinés pour la sécurité de tous, cette situation est particulièrement difficile pour les personnes isolées et surtout pour nos aînés. Les dernières mesures annoncées par le Ministre de la Santé Olivier Véran viennent renforcer la sécurité en EHPAD face au coronavirus et apaiser en partie nos inquiétudes pour nos proches vivant dans ces établissements.

Quels sont sont les risques du maintien à domicile durant le confinement ?

Il fut un temps, tout récent, où lorsque l’on souhaitait le meilleur pour ses parents et grands-parents, on leur rendait visite. Aujourd’hui, pour les protéger et leur témoigner notre attachement, on les voit le moins possible. En effet, de nombreuses personnes ne présentant aucun signe de la maladie sont pourtant contagieuses. Face à ce risque, la mesure de confinement est impérative. Mais l’isolement qui en découle comprend des risques majeurs pour les personnes peu autonomes:  fausses routes , chutes avec fractures ou même perte de connaissance, dans les cas les plus critiques . 

En ces périodes d'isolement forcé, la vie doit continuer. “Il faut rester chez soi”. Cette consigne inévitable est parfois difficilement réalisable en restant à son domicile. Comment surveiller une personne atteinte de troubles du comportement liés à la maladie d’Alzheimer ? Comment demander à une dame de 85 ans de faire seule son ménage, de préparer ses repas et d’affronter le quotidien, coupée du monde ? Comment exiger d’une personne en perte d’autonomie de veiller elle-même à ses soins parce que l’auxiliaire de vie n'est plus autorisée à venir ?

Des conditions optimales de maintien à domicile remises en question

Tous les professionnels en gérontologie s’accordent à penser que la qualité du maintien à domicile dépend en grande partie des commodités adoptées pour le rendre envisageable, du personnel capable d’accompagner la personne à temps partiel ou à plein temps, des aides au ménage et autres personnes indispensables, des aidants familiaux et la liste est longue. Or, avec le coronavirus et plus particulièrement depuis le confinement, tout cela est remis en question. Aide-soignants, infirmiers, tous ceux qui se déplacent auprès des personnes âgées doivent nécessairement réduire leurs interventions, en l'absence de masques disponibles. Les personnes vivent en outre dans un contexte d'inquiétude permanente. Quant aux prestations d'aide à domicile, elles sont interrompues.

De facto, le dernier recours reste les proches qui, eux-aussi, sont déchirés entre la souffrance de voir leur aîné isolé et les risques de le contaminer .

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Les pistes de traitements du coronavirus : des avis partagés

Posté le 27/03/2020 

Le monde attend avec impatience le remède efficace contre le coronavirus. Le coeur battant, on guette le jour où l’on annoncera officiellement que nous avons eu raison du COVID-19 qui sème la terreur et nous enferme chez nous. Dans l’intervalle, le flou demeure. Entre des essais cliniques officiels et effectués dans des règles urgentes de l’art et les médecins de terrain qui font face à “un état de guerre”, une réponse à deux vitesse crée la polémique et partage l’opinion publique. Quels sont les traitements en cours et ont-ils des chances de fonctionner ? 

Une lueur d’espoir a vu le jour. En un temps record, toutes les capacités matérielles, financières et humaines ont été mobilisées dans différents pays au service d’une course contre la montre pour stopper la pandémie de coronavirus. Même si, malgré la rumeur, nous ne possédons pas encore de remède miracle au coronavirus, la recherche semble être en bonne voie. Grâce à l’expérience chinoise notamment, plusieurs pistes ont émergé. Afin de les tester, l‘OMS a lancé un modèle de protocole, l’essai clinique Discovery qui a débuté le 22 mars, encourageant plusieurs  pays européens à se l’approprier, afin d’obtenir des résultats concluants le plus rapidement possible. En France, les essais coordonnés notamment par l’INSERM ont débuté à l’hôpital Bichat de Paris et au CHU de Lyon. Lors d’une conférence de presse du 23 mars dernier, le professeur Ader, médecin-chercheur dans le service des Maladies Infectieuses de l’hôpital de la Croix-Rousse de Lyon et en charge du recrutement des patients pour cet essai , explique, en compagnie du professeur Bruno Lina, le détail du protocole, les molécules testées et le déroulement de l’essai. 

Qu’est-ce que l’essai Discovery ? 

L’essai Discovery regroupe ainsi quatre molécules testés sur 800 patients en France et 3200 au total répartis sur plusieurs pays européens. Chaque molécule est choisie pour chaque patient de manière aléatoire selon une randomisation informatique.

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Booster nos défenses immunitaires pour lutter contre le coronavirus

Posté le 23/03/2020

Tandis que le monde est en ébullition à cause du Coronavirus et que science et médecine livrent un combat acharné pour trouver traitements et vaccins, la population est confinée et se sent impuissante. Pourtant, respecter scrupuleusement les mesures de sécurité, rester chez soi et adopter les bons réflexes pour renforcer ses défenses immunitaires peuvent considérablement changer la donne. Dans un contexte tourmenté, il est impératif de garder le moral, de penser à soi et aux autres. 

A chacun sa façon de réagir face au coronavirus

Depuis le 24 janvier dernier que la pandémie de coronavirus se propage en France, nous en avons fait  hélas une triste expérience. Des informations recueillies et regroupées d’un cas à l’autre, un fonctionnement plus ou moins esquissé, d’un pays à l’autre, mais toujours aucune règle pour ce virus qui continue d’avoir une longueur d’avance sur les Français comme sur les autres. Les autorités sanitaires et gouvernementales clament à l’unisson leur espoir principal pour le moment : un confinement respecté à la lettre afin d’inverser la courbe à l'image de la Chine et de la Corée du Sud où les cas diminuent. Au final, si chacun est confiné chez soi, pourtant, personne n’est logée à la même enseigne face à un virus qui met en exergue la différence. Différences de symptômes, parfois absents, parfois violents, différences de délais d’incubation, différences face au rétablissement. Chacun lutte avec les outils qu’il a reçus. A chacun de tout faire pour préserver son capital santé et renforcer ses défenses immunitaires.

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Une étude scientifique confirme le choix des 14 jours de quarantaine imposés pour le coronavirus

Posté le 22/03/2020

Depuis le début de l’épidémie, les consignes de sécurité prévoient 14 jours de quarantaine “en comptant large”pour éviter tout risque de contamination au coronavirus*. Tandis que certaines sources évoquent un délai d'incubation qui pourrait être plus long ou parfois bien plus court, une récente étude scientifique vient valider le choix de 14 jours en apportant de nouveaux éclairages sur la période d’incubation. Rappelons qu'elle se définit par le délai entre l’infection par le virus et l’apparition des premiers symptômes. Tandis que l’on enjoignait déjà la population à une certaine prudence au vu de symptômes pouvant passer inaperçus, cette étude proposée dans les Annals of Internal Medicine et reprise dans le New England Journal of Medicine Journal Watch, permet de montrer que de nombreuses personnes touchées par le virus développent les symptômes dans les 11 à 12 jours après avoir été contaminées et, au maximum, dans les 14 jours. 

En effet, lors de cette étude, les dossiers de 181 patients  âgés en moyenne de 44,5 ans ont été étudiés par les chercheurs. Les résultats ont mis en évidence un délai d’incubation moyen d’environ 5 jours et très rarement avant le 3ème jour. Par ailleurs, il est intéressant de constater que 97,5 % des personnes infectées ont développé les symptômes au plus tard entre le 11ème et le 12ème jour. Le taux de cas estimé après le délai de 14 jours est quasiment insignifiant.

D'après cette étude, la période de quarantaine fixée a priori par les autorités sanitaires correspondrait ainsi à la durée maximale pour développer les symptômes du coronavirus. 

Cependant, il convient d'émettre une réserve conséquente. Les personnes asymptomatiques n'ont pas été incluses dans ces constats alors qu'elles peuvent transmettre le virus sans avoir développé le moindre symptôme ou de manière très légère. 

Rappelons qu’il est fondamental de respecter les consignes officielles, qu’il s’agisse du confinement, des règles de sécurité ou d’hygiène.  

*SRAS-CoV-2, le virus qui cause COVID-19

Source : Santé Log, la communauté des professionnels de santé, 21 mars 2020

  

Comment sont encadrées les nouvelles admissions en EHPAD durant l'épidémie ?

 

Posté le 18/03/2020 

La situation évoluant au jour le jour, elle exige de nous une adaptation constante et un suivi actif du fil de l’actualité. Tandis que le gouvernement réduit les mesures de confinement au strict nécessaire, on peut se demander ce qu’il en est des admissions en EHPAD. Quels sont les cas considérés comme urgents ? Quels sont les EHPAD autorisés à accepter les entrées ? Que faire en cas d’insécurité à la maison, d’un proche dépendant ou malade d’Alzheimer ? Pour aider les familles et les aidants, Retraite Plus continue de se tenir informé auprès des établissements. 

Comment tenir compagnie à nos proches confinés en EHPAD ? 

Alors que les visites en EHPAD étaient d’abord soumises à un contrôle et des recommandations d’hygiène strictes, elles se sont vues par la suite restreintes, puis,  annulées, sauf en cas de dérogation exceptionnelle. C’est ce qui est précisé dans une “foire aux questions” émise le 13 mars par le ministère des solidarités et de la santé à l’intention des professionnels. Selon ces dernières directives, “dans les EHPAD et les USLD, l’intégralité des visites de personnes extérieures à l’établissement est suspendue”.*

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Qu'en est-il du maintien à domicile et des EHPAD durant l'épidémie de Coronavirus ?

Posté le 16 mars 2020

Si le virus continue de se répandre en France et dans le monde, nous en apprenons davantage chaque jour. Parmi les mesures adoptées par nos voisins italiens et par la Chine avant eux, le confinement apparaît à l’heure actuelle comme la meilleure façon de freiner la contamination et d’épargner le plus grand nombre. Mais qu’en est-il de nos aînés qui vivent seuls à domicile ? Quelles sont les conséquences d’un isolement déjà problématique pour les personnes âgées ?

La France se dirige vraisemblablement vers des mesures de confinement de plus en plus strictes. Il est évident que la santé de la population et tout particulièrement des personnes à risque comme les plus âgées passe avant tout. C’est la raison pour laquelle il est impératif de respecter scrupuleusement les mesures adoptées par le gouvernement et les recommandations des professionnels de la santé. Hygiène personnelle, lavage fréquent des mains, distance de sécurité entre les personnes, réduction des sorties et des fréquentations doivent continuer de dicter pour le moment nos nouvelles habitudes de vie.

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Quelles sont les mesures adoptées par les EHPAD concernant le coronavirus ?

Posté le 8 mars 2020 - Mise à jour du 13 mars 2020

Au vu de la progression du coronavirus et des risques de complication qu’il peut représenter pour les personnes fragilisées et âgées, les directeurs des établissements et EHPAD ont reçu des consignes strictes de sécurité pour protéger les résidents d’une contamination. Ils se mobilisent et témoignent de l’adoption de plusieurs mesures à effet immédiat. En quoi consistent ces mesures ? Quelles en sont les implications sur le quotidien des résidents, des familles et des personnes qui ont prévu d’entrer en maison de retraite ? 

Dans un communiqué diffusé le 11 mars, le gouvernement clarifie de nouvelles mesures pour les établissements. L'intégralité des visites est désormais suspendue au sein des EHPAD et unités de soins de longue durée, et "fortement déconseillées" en résidences services.  Cependant, "des exceptions pourront être décidées (...) pour des cas déterminés par le directeur d’établissement, sur la base des préconisations locales délivrées par l’agence régionale de santé et la préfecture ."

Source : gerontonews.com

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Comment faire la différence entre le coronavirus et la grippe ?

Mise à jour du 5 mars 2020 selon les consignes officielles de l'OMS

Les informations concernant le coronavirus évoluent en permanence. Cette mise à jour permet de tenir compte des dernières recommandations de l’OMS. Voici un petit rappel des consignes de sécurité émises par l’Organisation Mondiale de la Santé pour limiter les risques de contracter le virus. 

Le risque principal de contamination par voie aérienne a été confirmé. Le virus passe essentiellement au travers des gouttelettes émises lors de toux et éternuement. Il se propage à une distance d’environ 1 mètre, raison pour laquelle les consignes de sécurité enjoignent à respecter cette distance entre les personnes et à se couvrir le nez et la bouche avec le coude.  

Il est important de se laver fréquemment les mains avec de l’eau savonneuse ou une solution hydroalcoolique, car il existe un risque d’être en contact avec le virus et ensuite de se toucher la bouche ou le nez, ce qui le ferait pénétrer dans l’organisme. 

Les symptômes ressemblent a priori à ceux de la grippe avec toutefois certaines variantes. Une toux plutôt sèche, de la fièvre et des difficultés respiratoires doivent être surveillées de près. 

Même si selon l’OMS le risque de contracter la COVID-19 au contact d’une personne qui ne présente aucun symptôme est très faible, il convient de respecter strictement les consignes de sécurité sans distinction car les symptômes peuvent passer inaperçus chez certaines personnes, les rendant contagieuses sans que l’on s’en rende forcément compte. 

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